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Quête · Orgrimmar · Niveau 31

À la recherche de Menara Taillevide

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Zevrost, un maître des démonistes cynique tapi dans La Faille de l'Ombre à Orgrimmar, envoie les pratiquants chevronnés chercher Menara Taillevide dans Les Tarides. Malgré ses sévères avertissements sur le prix inévitable de la corruption démoniaque, il oriente les démonistes ambitieux vers un mentor expert capable de confectionner de puissants vêtements arcaniques.

Avertissements dans l'ombre

Au plus profond d'Orgrimmar, dans La Faille de l'Ombre, les démonistes opèrent sous le voile d'une tolérance précaire. Zevrost compte parmi les tuteurs des arts sombres les plus aigris, prompt à ricaner devant les acolytes ambitieux en quête de maîtrise. À ses yeux, quiconque s'aventure plus profondément dans la magie gangrenée ne fait que courir vers son propre asservissement. Il affirme que ce n'est qu'une question de temps avant que l'accoutumance démoniaque ne subjugue totalement le pratiquant, réduisant même le plus discipliné des érudits à l'état d'esclave du Néant distordu.

Le chemin vers Cabestan

En dépit de ses prédictions méprisantes, Zevrost admet que d'autres pratiquants ne partagent pas sa vision morose. La réputation de Menara Taillevide, une démoniste chevronnée installée sur les falaises surplombant le port gobelin neutre de Cabestan, est parvenue jusqu'à Orgrimmar. Menara recherche des disciples prometteurs pour l'aider à fabriquer des instruments spécialisés afin de canaliser leur puissance arcanique. Pour les démonistes désireux de perfectionner leur art, cette convocation marque le début de la confection de la légendaire Robe sanglante dorée enchantée.

Une confrérie pragmatique

En retrouvant Menara sur les hauteurs de Cabestan, la nature de la société des démonistes apparaît au grand jour. Menara fait remarquer que les démonistes doivent mettre de côté leurs rivalités raciales et culturelles pour se soutenir mutuellement, car les démons avec lesquels ils traitent n'ont aucun préjugé et ne font preuve d'aucune pitié envers ceux qui faiblissent. Partager son savoir et confectionner des vêtements protecteurs ne relève pas d'une noble charité, mais d'une nécessité pratique pour survivre aux entités hostiles qu'ils asservissent à leur service.

Sources

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